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J’ai envie d’écrire mais pas de parler de cul de façon brute.

J’ai envie de parler de douceur estivale et de douceur de vivre.

De ces soirs d’été où le soleil joue les prolongations et s’étire dans une palette de couleurs toujours plus surprenante.

De ces instants suspendus où le regard se perd à l’horizon, dans un calme absolu.

De ces fractions de secondes où seul nous parvient le bruit du vent soufflant dans les arbres ou les palmiers.

De ces moments de silence, sans personne d’autre que soi, sans écran ni connexion, où le sentiment de plénitude prend le dessus sur tout le reste.

Le confinement nous a appris qu’il fallait ralentir (pour soi), prendre le temps (précieux), savourer l’instant (présent).

Parce qu’on ne sait pas de quoi demain sera fait.

Parce que la vie tient à peu de choses.

Parce que l’énergie n’est pas inépuisable.

On aurait pu penser que je suis une chienne constamment assoiffée de sexe, qui ne pense qu’aux corps à corps et au mélange des fluides. Un mythe s’effondre peut être. D’autant qu’il n’y aura pas de Cap cette année.

Au delà de ne pas vouloir (re)tenter le diable, la réalité est en effet que le libertinage ne m’a pas manqué et ne me manque pas plus que ça.

Ce qui m’a manqué par dessus tout, bien avant le plaisir charnel si particulier que procurent des ébats multiples lors de soirées libertines ou des rencontres candaulistes, c’est le sentiment de liberté.

Et à bien y regarder, la liberté n’est pas si illimité! e qu’on le pense dans le libertinage que j’ai pu explorer, entre les soirées coquines très codifiées et les projections auxquelles tu te conformes inconsciemment (sois gentille, t’a-t-on appris).

Aujourd’hui, j’ai envie de me sentir libre de me laisser aller, selon les rencontres, l’inspiration et les envies du moment. Donner à mon corps et mon âme la liberté de frémir, rougir et jouir, plus uniquement dans le cadre de soirées ou de rencontres planifiées, mais dans la spontanéité et dans l’instant présent.

Cela représente un défi, parce que je n’ai jamais envisagé les choses comme cela, hors du cadre de ce qui peut être prévu, anticipé, planifié.

Je repense souvent à ce moment où, sortant d’une soirée libertine où je m’étais rendue seule, je me suis engouffrée dans un VTC, tard dans la nuit.

Le chauffeur était jeune et plutôt mignon. Nos regards se croisaient furtivement dans le rétroviseur (le mien devait certainement puer le sexe). Il semblait plus que réceptif.

J’ai eu terriblement envie de lui. L’idée de lui dire de se garer dans un coin tranquille pour venir m’asseoir sur lui, l’embrasser, le caresser, flirter (et pourquoi pas plus) m’a traversé l’esprit.

Mais je n’ai pas osé, incertaine de la réaction de mon homme (qui m’incite pourtant à vivre ce type d’expérience). Et par peur aussi, j’avoue, d’y prendre goût et de me retrouver dans un nouveau magasin de bonbons.

Pourtant c’est bien dans ces moments improvisés que je pense trouver la liberté la plus grande. Ne reste plus qu’à sauter le pas, quand l’occasion se présentera. Advienne que pourra…

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