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Histoire coquine :

Toc toc toc.

Trois coups avaient t frapps la porte, ces trois coups, bien que lgers, taient en ralit une source d'agacement et d'ennui pour moi, la personne qui avait effectu cette srie de coups ne faisait que me prvenir de l'horrible calvaire que j'allais subir. Je m'installai plus confortablement et m'enveloppai plus profondment dans ma lourde couette et je rejetai intrieurement l'existence de ces trois coups.

Toc toc toc toc !

Les trois coups avaient rsonn de nouveau sauf qu'un coup de plus avait t rajout. Ce nouveau coup laissa place un long silence pesant dans durant lequel je priai silencieusement pour que la personne derrire la porte finisse par se lasser et s'en aille sans insister.

Hlas pour moi, ma prire ne fut pas entendue, la porte souvrit alors violemment laissant apparatre une ombre gigantesque sur le mur auquel je faisais face. Plus les lourds bruits de pas se rapprochaient plus l'ombre menaante projete contre le mur sagrandissait.

Soudain la personne se stoppa net, un long silence s'est alors sinstalla, sans qu'aucun bruit ne vnt le troubler quand et, d'un coup, une eau glace se dversa sur moi, me faisant bondir tout en criant, d'tonnement et de colre.

J'tais tremp mais bouillant de rage ; je fis face la personne qui se tenait un pas de mon lit, riant gorge dploye, un seau d'une dans une main et le tlphone dans lautre, le flash activ. Jenlevai la couverture prsent trempe qui me couvrait, la repoussant au loin, je descendis de mon lit et je fixai la personne devant moi.

Allez debout la belle au bois dormant, dclarait la personne en deux fou rire, tu as peut-tre oubli mais t'as cours aujourd'hui !

Le seau d'eau au petit matin tait-il vraiment ncessaire ? demandais-je, en le pointant du doigt sans rompre le contact visuel.

Bien sr que oui ! Sinon qui serait venu me mettre de bonne hum te rveiller je veux dire ?

T'es vraiment pas nette, tu le sais a ? lui lanai-je, en lui arrachant son tlphone toujours en train de me filmer, et le jetant avant de le jeter sur mon lit.

Elle poussa alors un glapissement de protestation et se prcipita sur mon lit dornavant mouill pour le rcuprer, puis procda une rapide mais prcise vrification de son tlphone sous tous les angles possibles et inimaginables. Je poussai un soupir et me pinai l'arte du nez, sentant natre une migraine, je dirigeai mon regard face la petite commode en bois place ct de mon lit, o sur laquelle tait pose une horloge lectronique rectangulaire.

[ 6h35min34sec... Me rveiller cette heure est tait normal pour elle ??? Javais encore deux heures avant d'aller en cours et cette petite peste me rveilla mavait rveill prtendant que j'allais tre en retard. ]

Je me prsente, je m'appelle Archibald B. Dulac, j'ai seize ans, actuellement lycen en premire gnral et dteste ma misrable vie. La raison me demandez-vous ? Ma famille, le lyce et mes tortionnaires.

Celle qui vient de me balancer un seau en pleine figure, en tait est un parfait exemple. Elle tait est la fille de la sur de ma mre qui est dcde trois ans plutt ; ma cousine.

Elle se nommait nomme Zo Hadjimandi, tait ge de treize ans et est la benjamine de la famille. Zo tait petite de taille et avait une silhouette svelte et lance, la peau praline et des cheveux mi-longs boucls de couleur chtain fonc dont les pointes taient blond-miel.

Elle avaient des sourcils fins et arrondis, une cicatrice figurant figurait sur le son sourcil gauche, des yeux marron fonc, un nez camard couvert d'un pansement, des joues pleines sur un visage en forme de diamant et des lvres rose moyennement paisses en forme de pomme.

Elle tait vtue d'un large tee-shirt gris couvert par-dessus d'un grand sweat-shirt gris capuche zipp ainsi que d'un legging short long, deux en un, qui tait noir et portaient portait ses pieds des socquettes grises.

Capturant encore quelques photos mon insu, la benjamine a finalement pris cong prit finalement cong satisfaite et laiss laissa la porte grande ouverte. Je poussai un soupir de fatigue et j'ai ferm je fermai la porte derrire elle, jenlevai mes habits mouills et les jetais au loin dans un panier marron rempli ras bord de linges sales linge sale.

Je tournai les talons et me rendit vers le placard, saisissant au passage un nouveau pyjama, mais je pris un instant pour me regarder dans le miroir de la porte du placard. Je ne ralisa pas quel point je changea depuis que j'avais commenc vivre chez ma tante il y'as maintenant de cela trois ans trois ans plus tt.

Je mesurais prs d'un mtre quatre-vingt-quatre et pesais prs de soixante-dix-huit kilogrammes. Je possdais un physique robuste et trs athltique, j'avais la peau blanche et les cheveux blonds mi-longs lisses et volumineux, coiffs en brosse. Jai des yeux bleu clair, les sourcils droits peu pais, un nez grec, des joues creuses sur un visage ovale, et des lvres moyenne rose clair.

Le temps que je suis debout, j'vais en profiter pour me laver, dis-je pour moi-mme en me reniflant l'aisselle.

Je saisis ma serviette accroche sur la porte du placard, me chaussai de mes pantoufles noires et suis sortis de ma chambre, marchant dans un mince couloir et me stoppai devant la porte ma gauche, orne d'une plaque en bois, o y sur laquelle tait crit en majuscule : "SALLE DE BAIN".

Je toquai quelques coups pour m'assurer qu'il n'y avait bel et bien personne, mais aucun bruit ni mme une parole ne me vint en retour. Jactionnai donc la poigne et entrai la va-vite dans la pice en refermant au plus vite derrire moi et verrouillai la porte, jaccrochai par la mme occasion ma serviette sur les crochets fixs en haut de la porte mais me stoppai net.

Il y avait une grande et large serviette noire orne, en son centre, d'une grande flamme bleue qui figurait sur l'un des crochets, je lavais dj vue mainte reprise ou plutt je savais qui tait en possession de cette serviette dans l'appartement. Je me persuadai tant bien que mal que cette mme personne avait juste oubli sa serviette ici vu que je navais entendu aucun bruit dans la salle de bain, mais je ne pus en tre certain puisque je navais pas pris le temps de vrifier la cabine de douche et que, par-dessus tous, les vitres taient opaques de l'extrieur.

Je ne savais pas que tu tenais tant te prendre une racle ds le matin Archie, siffla une voix grinante mon oreille.

Des frissons me traversrent instantanment et mes mains devinrent subitement moites. Je tournai doucement ma tte tremblante puis fis face la personne que j'avais souponne et que je voulus le plus viter dans cet appartement.

B.. Bon... Bonjour Tamara, commenais-je d'une voix mal assure, coute je ne savais pas que tu tais l et je te jure que je n'avais pas de mauvaises intentions.

Difficile croire si tu ne me regardes pas dans les yeux, de un, et ta bite en train de bander, de deux.

[ Faut aussi dire que tu ne me rends pas la tche aise ! ]

Tamara Hadjimandi tait l'ane de ses surs et tait ge de dix-huit ans. Elle faisait une tte de moins que moi et avait un physique dodu mais muscl. La soeur ane avait le teint brun coupl d'une chevelure mi-longue, cuivre, paisse et boucle.

A cet instant cette mme personne tait totalement nue, dgoulinante d'eau et de vapeur, devant moi. Je pouvais difficilement tenter un contact visuel cause de son allchante poitrine, de ses courbes rondes sexy ou bien encore de son pubis grossirement ras.

Cela dit, je me forai la regarder dans les yeux et je vis instantanment ce qui me semblait tre une lueur de folie meurtrire et de sadisme, dans ses yeux moiti couverts de ses cheveux tremps, lui donnant un air encore plus froce. Sans m'en rendre compte je me plaqua dos contre la porte et ma main, anime d'une volont propre, cherchait dsesprment la poigne et le verrou.

Bam !

Un rapide et puissant coup de poing fusa dans mon estomac et me fit hoqueter de douleur, je tombai lourdement sur mes fesses et ai saisis mon ventre meurtri deux mains, essayant d'attnuer la douleur, sans succs.

Tout ce temps pass squatter chez nous et tu ne peux mme pas rsister un seul de mes coups ? Pathtique ! cracha Tamara en me toisant d'un regard noir.

- Kof... Kof... Je suis dso... tentais-je en essayant de la calmer.

Bam !

Tamara ne me laissa mme pas le temps de m'excuser, qu'elle me donna un coup de pied avec la mme force dvastatrice, mais cette fois en visant ma cage thoracique. De silencieuses larmes de douleur coulrent le long de mon visage et je me mis cracher des filets de bave et renifla bruyamment.

Je ne me lasserai jamais de la merveilleuse sensation de t'avoir comme sac de frappe ambulant, pas toi ? Jubila-t-elle le regard lointain et rveur, avec un sourire carnassier sur les lvres.

[ Espce de psychopathe attarde ! Je ne suis pas un de tes putain de jouet !!! Criai-je intrieurement. ]

Je peinai essayer de lever ma tte et la convaincre nouveau de cesser ce massacre gratuit et sans raison quand, d'un coup, elle posa son pied sur mon entrejambe.

Intressant, murmura Tamara d'un ton songeur, tu bandes toujours alors que tu viens de te faire frapper.

[ a ne se contrle pas aussi facilement que tu le penses sale garce ! ]

Tamara accentua la pression sur mon entrejambe et frotta de haut en bas mon pnis, de son pied. Je lchai un mince gmissement de plaisir, de temps en temps, malgr moi, mais Tamara le remarqua et se mit sourire de malice puis, sans prvenir, elle prcipita ses mains sur mon pantalon et le tira violemment vers elle, enlevant moiti mon pantalon et mon boxer par la mme occasion, qui libra mon pnis firement debout.

[ Gulp ! Elle compte srieusement... me branler ?! ]

Mon pnis tait prsent dcalott. Il tait d'une grande longueur mais qui demeurait assez large, mon sexe avait atteint sa vritable forme et qui ne passa pas inaperu aux yeux de ma cousine. Le gland tait rougetre et virait presque au violet, le corps du pnis tait parcourut dans l'ensemble de veines bombs.

Le sang pulsant travers eux et battant plein rgime, mes testicules taient grosses et lourdes, abritant quelques poils parpills non atteint par-ci par-l de mme que sur mon pubis, indiquant le long temps passer accumuler une grande quantit de sperme en eux.

Tamara se redressa subitement et ouvrit grand ses yeux de stupeur. Elle ne pouvait dtacher ses yeux du spectacle qu'offrait mon phallus qui tait tendu comme un arc. Aprs quelques minutes passant le contempler elle approcha doucement son pied et s'est mis le frotter de son pied cette fois-ci plus... sensuellement.

- Eh ben ! Qui aurait cru que dans ce corps de lche se cacherait une bite aussi mastoc,
hein Archie ?

[ Elle est donc vraiment en train de me masturber avec son pied... et de plus elle semble du plaisir ??? ]

Tamara me fit un mince sourire entre l'amusement et le sadisme, elle trouva sans doute l situation got. Ma pense se rvlait tre exacte car ses jambes, d'un coup, cdrent et elle s'est mit genoux courbant son dos. Elle me branlait de
sa main dominante et saisissait mes couilles et les broyaient fortement de l'autre.

Je retint un cri de surprise et de douleur en me mordant la langue. On passa d'une
situation sensuelle et rotique la prise d'otage de mon sexe et l'crasement sans
considration de mes testicules en mme pas quelques minutes !

- Tu avais l'air de prendre un peu ton pied, Archie, alors je me suis dit, en bonne branleuse, que je vais te faire un massage que t'est pas prt d'oublier de si tt ! Dclara Tamara en resserrant son emprise sur mon sexe.

- T'es vraim... Ae ! Je... ve... veux dire pas.... Ouille !!! P... pa... pas oblige tu le sais ?
Bordel ! Tu vas me les arrache si tu continues ! Gmissais-je de douleur en implorant du regard.

[ Tu vas me rendre eunuque ce train-l oui ! C'est pas une poupe Barbie avec laquelle on s'amuser en la secouant dans tout les sens !!! ]

Je tentais de la repousser, avec mes bras sur ses paules, au loin mais anticipant mon geste, la Bte goba mon gland et marmonna.

- Tentes encore une fois de me repousser ou oses ne serait-ce que de me toucher et je te
jure que bientt t'auras rempli l'une des obligations pour tre juif !

[ Elle... elle plaisante j'espre l ? Elle ne vas quand mme pas m'arracher le gland avec ses dents quand mme ??!!! ]

Je retira lentement et calmement mes bras et les tendirent en l'air bien en vidence. Elle lcha un grognement de satisfaction mais n'enleva pas sa bouche de ma bite pour autant.

Les secondes passaient et mon inquitude de me retrouver eunuque grandissait, je lui jetai un coup d'il, de tant autre, vrifiant si elle ne s'tait pas endormit sur ma bite mais ce n'tait pas le cas et elle avait l'air plutt en pleine rflexion.

C'est ce moment l, que Tamara prit une longue inspiration via ses narines et qu'elle se mit me faire une pipe.

Article sponsorisé par Tatiana

 

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